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En Guyane, les mêmes poissons en rivière qu’en mer !!

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, En Guyane, les mêmes poissons en rivière qu'en mer .

 Certes c’est la
saison…..

En Guyane, à la fin du mois de septembre,
nous sommes au milieu de la saison sèche. Le soleil tape fort, les
pluies se font rares.

Les eaux sont moins douces, plus salées,
plus claires. Les crevettes comme les poissons de mer se
rapprochent des cotes, certains en profitent même pour rentrer dans
les fleuves pour frayer ou tout simplement flaner en se laissant
porter par l’amplitude des marées.

Certains d’entre vous le savent bien,
d’autres ne jurent que par la pêche en mer, le gros le très
gros.

Et pourtant, qu’il est agréable de pêcher
l’acoupa, le tarpon, et même la carpe rouge dans les méandres du
Montsinery.

Si le poisson est joueur, mordeur, les
cannes plient, s’animent, les pêcheurs de Guyane se régalent, tout
en faisant preuve de finesse. Et lorsque les Acoupas de plus de 6
Kilos sont là, alors c’est la fête.

( Tous les poissons ont été pêchés en no
kill sauf les 2 acoupas illustrant cet article )

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Applicabilit rglementation pche nationale en Guyane ?

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Applicabilité réglementation pêche nationale en Guyane ?

Pour votre information, je porte à votre
connaissance l’objet du Marché suivant organisé par la Diren.
«  Réalisation d’une expertise juridique de la gestion
de la ressource piscicole en Guyane ».

Ce marché a pour but « d’analyser
juridiquement la réglementation pêche nationale et son
applicabilité en Guyane et d’apporter des propositions pour
permettre sa mise en œuvre progressive »

Pour plus de renseignements vous pouvez vous
référer au site :

http://www.guyane.ecologie.gouv.fr

 

Le délai de réalisation prévue par le Marché de
l’étude est de 14 mois.

Commentaires :

Comme pour le Mérou, un article à ce sujet est paru
dans France Guyane du lundi 28 juin 2010 avec une photo du Sea
World Gp en illustration d’ailleurs. La Guyane deviendrait
elle le paradis des missions, des études, des
projets. ?

Si les intentions sont louables, le bon sens fait
souvent les frais des décisions qui devraient être prises
immédiatement. Je pense a ce sujet à la présence des barrières
chinoises en surnombre dans l’Estuaire de la rivière de
Cayenne ou à la mise en place de filets démentiels de longueur et
de mailles disproportionnées.

Je pense au manque de contrôle des décisions qui
peuvent être prises et des manques de budget devant les
accompagner.

La Guyane en vérité souffre
d’inégalité.

C’est ce qu’il faut améliorer
sans restreindre
les
libertés, et sans taxer les
populations d’un territoire qui est de par sa structure
incontrôlable.

Réduire les inégalités devraient être la seule
source d’études en cours dans notre région, ce qui aurait
pour conséquence la diminution notable des tentatives de braconnage
ou des différents trafics.

Tonka Island-Brokonpondo-Suriname Country

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Tonka Island-Brokonpondo-Suriname Country

Eric Courgeau, Kakoué, possède l’immense
faculté d’alimenter régulièrement de ses voyages de pêche ou
de ses fanfaronnades l’actualité de ce blog.

Cette fois ci, c’est du voyageur que je vais
vous entretenir.

Si je n’irais pas jusqu’à comparer Eric
à Tintin, Tintin n’est qu’un personnage de dessin animé
après tout, Eric a plutôt le profil selon les saisons d’un
Gavroche gouailleur, d’un Koala tristounet ou d’un
Hemingway conquérant, chavirant de plaisir dans les arènes, ivres
des couleurs du monde, de la vision des andalouses, du sang des
taureaux……. Et de ses projets utopiques.

Quelle joie alors de l’entendre conter son
dernier voyage de pêche de quelques jours au
Surinam !

Ci joint son compte rendu.

————————————————————————————————-

Eric s’est rendu dans la province du
Brokonpondo à une cinquantaine de kilomètres de Paramararibo.
Cette  province
possède la particularité d’abriter le barrage permettant
d’alimenter le Surinam en électricité un peu de la même
manière que le barrage de  Petit Saut le fait en
Guyane.

L’objectif premier d’Eric était
d’aller taquiner le Toukounaré, une variété de Perche ou de
Black Bass absente des eaux guyanaises. Le Toukounaré est un
poisson de sport très combattif, aux robes variées, à
l’attaque destructrice, à la défense sans répit.
L’objectif second d’Eric étant de nous servir
d’informateur permettant d’effectuer les repérages pour
les pêcheurs de l’APPG quant à l’éventualité à
effectuer un voyage de pêche de même nature.

 

Au niveau financier, une journée complète de pêche
incluant le petit déjeuner, les deux repas quotidiens, la nuit, la
pirogue pour se rendre sur les différents sites et
ilots  de pêche du
barrage, les vifs revient, à 240 Dollars Surinamien par jour (
environ 60 Euros )

Le Lodge du Tonka Island dont vous trouverez toutes
les coordonnées sur la photo illustrant cet article, est
confortable puisqu’il peut accueillir une quinzaine de
personnes. Il faut environ 40 minutes de pirogue pour s’y
rendre à partir de la berge principale du barrage.

 

Au niveau pêche, la meilleure saison serait en
saison sèche lorsque les eaux sont basses, de Aout à décembre. La
pêche est cependant possible toute l’année que ce soit au
vif, au jig ou au popper. Outre les Toukounarés les prise possibles
s’étalonnent du Piranha noir, à l’Aimara.

Le site de pêche se caractérise par un grand calme,
une réelle coupure des aléas de la vie quotidienne. Au-delà de la
pêche Eric s’est déclaré enthousiaste du repos dont il a pu
bénéficier, de ses vrais rares moment de la vie ou l’esprit,
le corps sait se concentrer sur ses désirs essentiels, dans une
nature préservée au sein d’un environnement humain simple et
chaleureux.

————————————————————————————————- 

.J’ai mis les photos fournies par Eric en
ligne sous la Rubrique « photo des pêcheurs en Guyane, album
Tonkia Island Surinam »

Je n’ai envie de dire qu’une
chose en me rappelant l’air de la chanson de Michel
Fugain « même en courant plus vite que le vent, même
en courant plus vite que le temps, même en volant je n’aurais
pas le temps, de visiter toute l’immensité de  l’univers même en cent
ans, des milliers de jours c’est bien trop court
 »
J’espère me tromper, et qui sait à bientôt les
Toukounarés.

Osez la Matarony

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Osez la Matarony

Enrichir la rubrique « des petits coins sympas
des rivières » de ce blog par un article sur la Matarony est
pour moi un plaisir que je suis fier de vous faire
partager.

D’abord,  c’est parce que cette
crique, qui est un des principaux affluents de l’Approuague,
ne s’improvise pas.

Il est en effet hors de question de s’y
aventurer sans maitrise  des passages pierreux, des
courants, des chemins qui différent selon les saisons et les marées
journalières.

Cette crique si le sens des mots Amazonie, Nature,
Guyane sont pour vous, la quintessence de vos rêves sera au regard
des souvenirs que vous ramènerez de là bas la
représentation  que
comme toujours la réalité dépasse la fiction.

Alors c’est pourquoi il me semble nécessaire
de vous parler de mon ami Said Nezlaoui. Said est une des premières
personnes que j’ai rencontrée en Guyane, lorsque je passais
mes premiers week-end à Regina ; Celui ci était déjà guide de
foret, travaillait à Cisame, tout en commençant à monter son
entreprise de transport fluvial pour acheminer soit les
scientifiques aux Nouragues, soit les légionnaires en opération. A
l’époque, je passais des heures, à l’écouter sous le
manguier à droite de chez Nazareth ou j’aimais
m’installer pour pêcher du bord  me raconter le fleuve, son
Approuague. Il en connaissait, les moindres caprices, les moindres
pièges. Son langage toujours posé, savait ce que les livres ne
disent jamais. Ses mots dans sa bouche c’était déjà de la
navigation, de la pêche, de la traque, de la forêt, de la sueur de
la pluie et du soleil.

Alors forcément quand celui m’a informé il y
a quelques temps qu’il avait décidé de monter des gites
touristiques, j’ai embarqué toute la petite famille pour le
week-end de Pâques.

 

Que vous dire de plus si ce n’est qu’à
notre retour 3 jours après nous avions eu l’impression
d’être partis en dehors de monde, en dehors de tout. Nous
n’avions pensé qu’à nous, levant de temps en temps les
yeux au ciel en réfléchissant très rapidement au fait que nous
étions sur la Matarony, minuscule point quelque part au monde, en
communion avec les eaux et la foret en Amazonie pour de
vrai.

Bien sur je pourrais vous raconter que nous avons
pêché des coumarous, mis des trappes pour les aimaras, même posé
des filets dans des endroits improbables. Nous avons mangé du
Tatou, et du Pac. Nous nous sommes baignés dans des cascades
servant d’abreuvoir au jaguar ou dans des criques. Nous avons
été chercher de l’eau à consommer et ramené celle ci dans des
sacs à dos confectionnés en tresse directement dans le foret par
Douste le beau-frère amérindien de Said.

Nous avons aussi rencontré Christophe Bhagooa,
propriétaire d’un sublime carbet ou nous avons passé nos
nuits.

Non ce que j’ai envie de vous dire,
c’est que si Said est à ses débuts concernant son activité
proprement dite de gîte, celui est déjà opérationnel pour vous tous
les pêcheurs de Guyane et vos familles bien entendu.

Celui ci vous saura vous emmener à votre choix pour
tout séjour de pêche sur le fleuve. Je vous conseille la pêche au
Coumarou, avec la graine, car la touche du poisson est très
impressionnante et vaut celle d’une belle carengue. Les prix
sont tout à fait raisonnables puisque Said s’inscrit dans une
démarche de tourisme équitable.

 

Allez je ne le fais pas souvent mais notez ses
coordonnées

said97390@gmail.com

Téléphone: 0594 37 00 42

 

Quant à moi, pour le week-end de la Pentecôte, je
me prévois une petite partie de pêche au Coumarou mais surtout et à
ma demande une expédition d’une journée sur Guisambourg, afin
de découvrir ce village perdu capitale ancienne des terres noyées
sur l’Approuague. Si ca vous dit n’hésitez pas à vous
joindre à nous !!!


Les photos sont dans la rubrique « 
Pêcheurs de Guyane album Matarony »

Prdateur des rivires ?

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Prédateur des rivières ?

Il y a quelques temps je vous annonçais, que les
pêcheurs de Guyane semblaient s’orienter pour la
« mauvaise » saison vers les rivières ou les
fleuves.

Cependant pour pouvoir profiter pleinement des
plaisirs en eau douce en Guyane il est nécessaire de
s’équiper afin de pénétrer au propre comme au figuré dans les
fantasmes de notre enfance pour remonter et naviguer là où personne
ne va.

A commencer bien sûr par une petite barque ou même
par une plus grosse qui nous permet de sillonner les cours
d’eau,  à la
recherche des rougets, des carpes, des carangues ou des acoupas et
des loubines quand c’est la saison, ou tout simplement
croiser à marée basse des troupeaux de cabiäs

Pêcher dans les criques c’est aussi passer
des moments de repos dans les carbets amis ( – K Jeanbrijan sera un
havre de paix très accueillant prochainement ) pour se ressourcer
et passer des moments authentiques entre pêcheurs de
Guyane.

Les eaux sont selon les saisons turpides et
mouvementées, selon les marées noires et saumâtres ou claires et
apaisées. Les berges sont bien souvent le berceau de nombreuses
frayères, situées en lisière de mangroves ou il n’est pas
rare de surprendre les crabes.  Naviguer dans ces conditions
c’est vraiment s’immerger, en Amazonie,
s’immerger au détour de la forêt et des méandres des routes
de l’eau ou la ligne droite n’est pas forcément la plus
courte tant sont nombreux les pièges de pierre ou de  vase, si l’on est pas
attentif.

Mais qu’importe !!! En illustration de
cet article, un pêcheur de Guyane a franchi le pas. Et quel pas
lorsqu’on sait que cette très belle fileuse dormait dans un
jardin depuis plus de 5 ans.

 Nous l’avons réveillé ce
dimanche, fait sa toilette. Il ne reste plus qu’à
l’armer d’un moteur de 18 CV à 25 CV maximum. Ce sera
bientôt chose faite. En suite il faudra l’immatriculer et lui
donner un nom pour en faire un copain à
l’Iroquois2.

Je vous tiendrais au
courant.

 

A titre de rappel je vous rappelle
que le prochain concours aura lieu Dimanche 7 Mars sur la Plage de
l’Oasis. Attention les inscriptions auront lieu Vendredi 26
Février.

 

Concernant l’entrainement de ce dimanche
matin, vous étiez peu nombreux. Tant pis pour vous !!! Ce que
je peux vous dire, c’est que les plus malins ont compris
comment capturer les acoupas !!!. Je ne vous dirais pas
comment, vous n’aviez qu’à venir et oublier votre
carême car les conditions du 7 Mars seront un peu prés les mêmes
que ce dimanche.

Marais de Kaw. Ide Week-End ?

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Marais de Kaw. Idée Week-End ?

La
rubrique des petits coins sympas des rivières se devait de
s’enrichir de ce qui est à mon sens un des premiers joyaux de
notre si belle Guyane, les Marais de Kaw.

Paradoxalement pour un blog consacré à la Pêche en Guyane
il n’est pas à mon sens de vous conseiller d’aller dans
cette réserve naturelle exclusivement pour la pêche même si la
pêche y est très réglementée mais
possible.

Dans
cette hypothése  il
est nécessaire de bien se renseigner sur les zones possibles et de
pêcher exclusivement en No Kill. Vous serez ainsi préservé de
certains ennuis avec les gardes locaux ou plus simplement avec la
population du Marais qui seule conserve l’autorisation de
tendre des filets pour subvenir à ses
besoins.

En
début d’année au niveau de l’embouchure du fleuve
Approuague c’est le coin des Baby Tarpons. Au mois
d’août il est relativement aisé de capturer quelques Pirias
et quelques petits piranhas.

En
fait en cette veille du 15 août ou il me semble que la Guyane
somnole sous les rayons du soleil de la saison sèche maintenant
bien installée, les pêcheurs de Guyane qui sont aussi des amoureux
de la faune et de la flore, des grands enfants lecteurs des eaux
turpides, des copains des poissons, savent qu’à cette saison
ou les eaux ne sont pas trop basses dans les canaux et ou la
navigation reste relativement aisée qu’une balade dans les
marais de Kaw est un Must.

 

Prenez donc le temps de prendre du plaisir à naviguer (
lentement ) au sein d’une nature préservée, avide de vous en
mettre plein les yeux, d’oiseaux chatoyants ou de zébus
débonnaires. Vous m’en direz des
nouvelles !!!

 


Quelques photos sont en ligne dans la
rubrique «  photo des pêcheurs en Guyane, album Marais de
Kaw »

Peche, Convivialit dans les rivires de Guyane

Blog de pecheursenguyane :Pêcheurs de Guyane, Peche, Convivialité dans les rivières de Guyane

En Guyane, les pécheurs locaux le savent bien, il y
a la mer avec les spots reconnus que sont les iles du salut par
exemple, et il y a sur les fleuves, les rivières, ou les criques de
très nombreux endroits ou la pêche est intéressante.

L’accès n’est pas toujours facile, une
coque en aluminium recommandé.

En ce moment je pratique la pêche sur le fleuve
Montsinéry et comme cet article fait partie de la rubrique des
petits coins sympas des rivières et bien je vais vous les indiquer
– comme les Guyanais – le font.

1)     
Après la mise à l’eau au Dégrad du Grand
Pavois, en remontant à gauche sur la Crique Patate, il y a une
roche ou les gros rougets sont nombreux. Certains disent
qu’il y aurait des carpes rouges. Personnellement je
n’en ai jamais vu.

2)     
Toujours après la mise à l’eau en remontant
sur la droite, le long des palétuviers à marée descendante,
c’est le coin des loubines qu’il faut essayer
d’attraper à la cuillère ou mieux au petit crabe de
mangrove.

3)     
Face au dégrad, face à la Carapa, c’est à
partir de juillet, le spot des Acoupa rivières d’un poids de
1à 2 kilos. Il arrive aussi d’attraper des acoupas rouges de
poids plus respectables mais en nombre restreint.

Il existe aussi un nombre très important de
poissons limons dont certains surprennent par la taille et leur
vigueur.

 

L’intérêt de la pèche en rivière, c’est
qu’il existe la possibilité de se restaurer à midi dans le
carbet d’un ami et au bord de l’eau l’ambiance
est souvent au rendez-vous. Alors je ne vous parlerais pas des
nuits, les photos en ligne dans la rubrique « photo des
pêcheurs en Guyane Montsinery for ever se suffisent à
elles-mêmes »

 

A titre de conclusion et un peu dans le même esprit
je vous informe de la parution dans le Magazine « partir
pêcher » du mois de Juillet d’un très beau reportage,
sur la pêche au leurre de l’Aimaira au barrage de Petit
Saut.